dimanche 19 novembre 2017

Métro 2034 de Dmitry Glukhovsky


Année d'édition : 2017
Edition : Le Livre de Poche
Nombre de pages : 512 pages
Public visé : Adulte
Quatrième de couverture : 
La Sevastopolskaya, une des stations habitées les plus méridionales du métro moscovite, produit une grande part de l' électricité qui alimente celui-ci. Harcelée par des monstres des tunnels sud, elle ne doit sa survie qu'au courage de ses défenseurs et à l'afflux constant de munitions en provenance de la Hanse. Cependant, la dernière caravane d' approvisionnement n est jamais revenue de la ligne Circulaire, pas plus que les groupes de reconnaissance envoyés à sa recherche.





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Je dois avouer que je suis un peu déçue par la suite de metro 2033. Tout d’abord on se retrouve dans une autre station de metro avec de nouveaux personnages, sauf Hunter, le soldat qui a été à l’origine de la quête d’Artyom dans le roman précédent. Il s’agit de Homère un vieil homme qui a connu la vie d’avant, ainsi que Sacha une jeune fille qu’ils vont découvrir et emmener avec eux.

Ce qui m’a dérangé c’est de retrouver les errances, qui se trouvent dans le premier tome, avec des personnages différents et j’attendais de retrouver les personnages d’avant ce qui est finalement arrivé mais à la moitié du livre. J’ai trouvé un peu long cette première partie et j’ai eu du mal à m’attacher aux personnages. Une nouvelle quête avec de nouveaux personnages mais qu’on a du mal à situer dans le temps. Je me suis posée la question si on retournait en arrière avec une station différente. Bien sûr le titre indique, il me semble, l’année dans laquelle on se trouve mais j’ai eu un peu de mal à m’y retrouver sans compter que toutes ces stations aux noms russes fait qu’on se perd facilement.

Quand j’ai enfin retrouvé le jeune Artyom, je me suis demandée ce qu’il avait fait des révélations qu’il avait eu dans le premier tome. J’ai eu du mal à faire le lien entre le premier et deuxième tome, bien que ce soit toujours bien écrit et assez prenant. J’ai l’impression que l’auteur fait tout pour nous déstabiliser volontairement mais c’était peut-être un peu trop pour moi.
Je pense tout de même que l’auteur prévoit un dénouement inattendu ; à voir…

Chronique de Distact
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Les yeux du dragon de Stephen King


Année d'édition : 2017
Edition : J'ai lu
Nombre de pages : 320
Public visé : Adulte
Quatrième de couverture :
L'ombre de Flagg plane depuis quatre siècles sur le royaume de Delain... Le jour où la silhouette du sinistre magicien se glisse derrière le trône du roi Roland, c'est en vue d'accomplir son noir dessein : assurer le triomphe du mal. La machination se met en marche, vénéneuse comme le poison. Mais c'est compter sans une antique maison de poupée, quelques milliers de serviettes de table, les yeux d'un vieux dragon empaillé et, bien sûr, le courage de ceux qui refusent la tyrannie. On sait que les contes de fées sont les premiers récits de terreur. En écrire un à l'intention de sa fille Naomi était donc pour Stephen King une sorte de retour aux sources.




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La réputation de Stephen King n’est plus à faire… C’est sans contredit un maître de l’horreur ! Ces romans nous font frissonner à coup sûr. Cette fois, l’auteur international signe dans un tout autre registre d’écriture. C’est dans un roman de Fantasy que nous le retrouvons, mais sachez qu’il n’a pas dit son dernier mot et que tout peut arriver.


Complot. Château. Dragon. Roi. Magicien. Trahison. Pouvoir. Voilà quelques mots qui décrivent bien ce qu’est «Les yeux du dragon».  Ici, l’auteur nous offre une belle brochette de personnages très éclectiques. On se retrouve dans un univers où règne la luxure, le pouvoir et la guerre pour le trône du Royaume de Delain. C’est le roi Roland qui y siège présentement, mais bientôt, l’un de ses fils prendra place sur le trône et gouvernera sur le royaume de Delain. Est-ce que ce sera le gentil et chouchou du roi ou bien le vilain et mal-aimé de ce dernier qui portera la couronne à la mort de leur père? Seule l’histoire vous le dira, mais soyez certaine que Flagg, le magicien, n’aura pas dit son dernier mot…
 
Plongé dans ce royaume aux allures relativement paisible, Delain n’aura rien vu encore… Derrière ses terres enchanteresses se cachent des êtres machiavéliques, où prendre le pouvoir et contrôler ses villageois devient une priorité, voire une obsession. Personne ne se doute de ce qui se trame entre les murs du château, mais Flagg se doute encore moins qu’il y aura témoin de la scène.
 
La plume de Stephen King est plutôt lente dans ce roman. Il pose les bases tranquillement, peut-être trop lentement pour moi par moment. Toutefois, malgré cette lenteur, il a su garder mon attention et mon intérêt tout au long de ma lecture ! Voilà un signe de son grand talent d'écrivain… Le narrateur nous raconte l’histoire de chacun à merveille…  Nous apprenons à les connaître tranquillement au fil des pages.
 
Malgré une lenteur présente dans le roman et le manque de rebondissements par moment, King reste le maître dans son genre. Encore une fois, il nous démontre son talent et nous fait voyager au travers de ses mots et univers riches. Même si je ne suis pas une fan de Fantasy en temps normal, j’avais bien hâte de découvrir ce dernier, car c’est un Stephen King. Et je ne regrette aucunement mon choix. Si vous aimez l’auteur ou la Fantasy, je ne peux que vous recommander ce dernier. Vous serez comblé !!!

Chronique de Froggy80
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Lovestar de Andri Snaer Magnason

Année d'édition : 2017
Edition :  J'ai lu
Nombre de pages :  383
Public visé : Adulte
Quatrième de couverture : « Peu de temps après que les mouches à miel eurent colonisé Chicago, les papillons monarques furent saisis d’un étrange comportement. […] Au lieu d’aller vers le sud rejoindre leurs quartiers d’hiver, ils se dirigèrent vers le nord. » C’est ainsi que s’ouvre le roman, fable imaginative et pourtant étrangement familière, tenant à la fois de Calvino et des Monty Python. Face à la soudaine déroute de toutes sortes d’espèces volantes, le génial LoveStar, vibrionnant et énigmatique fondateur de l’entreprise du même nom, invente un mode de transmission des données inspiré des ondes des oiseaux, libérant d’un coup l’humanité, pour son plus grand bonheur, de l’universelle emprise de l’électronique. Et développant au passage quelques applications aussi consuméristes que liberticides… Avec des hommes et des femmes ultra connectés payés pour brailler des publicités à des passants ciblés, le système ReGret, qui permet « d’apurer le passé », ou le rembobinage des enfants qui filent un mauvais coton. Autre innovation, et pas des moindres, en faveur du bonheur humain : les âmes sœurs sont désormais identifiées en toute objectivité par simple calcul de leurs ondes respectives. Quand Indriði et Sigríður, jeunes gens par trop naïfs et sûrs de leur amour, se retrouvent « calculés », ils tombent des nues : leur moitié est ailleurs. Les voilà partis, Roméo et Juliette postmodernes contrariés par la fatalité, pour une série de mésaventures cocasses et pathétiques, jusqu’à ce que leur route croise celle de LoveStar lui-même, en quête de son ultime invention…



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Dans un monde futuriste où les sternes arctiques ont élues domicile à Paris et les mouches à miel colonisées Chicago, notre monde n'est plus. Un génie aux idées aussi révolutionnaires qu'incongrues, Lovestar, a bâti son entreprise Istar à partir de l'étude des ondes de communication des oiseaux. Un univers d'anticipation où la profusion des ondes ont pris le pas sur l'ensemble des moyens de communication, l'homme est connecté, oublié les fils et l'électronique, tout un système est né et les aboyeurs, des crieurs de publicité et de compliments, avec. Mais, il n'y a malheureusement pas que ça. Dans ce monde régi d'idées folles de l'homme qui se fait appeler "Lovestar", l'entreprise islandaise Istar domine le monde par de multiples "sous-entreprises" ; LoveMort, envoie votre dépouille dans l'espace et le projette dans l’atmosphère brûlant ainsi en étoile filante, des obsèques incroyables ayant pour but de cantonner les obsèques traditionnelles et la putréfaction des corps au rang obsolète, ReGret, vous permet entre autre de vous rassurer quant à une décision qui vous turlupinerait, quelles seraient les conséquences si vous ne l'aviez pas prise ? Les réponses sont évidemment toujours funestes ou du moins horribles, InLove, vous permet entre autre via un calcul scientifique de trouver votre "seul et unique", l'amour et le bonheur vous y attendent ceci afin d'amener la population a une symbiose loin des discordances politiques et raciales, le tout est bien évidemment promu et vanté par Ambiance, le pôle communication et publicitaire de l'entreprise.

Dans ce contexte riche et extraordinaire d'imagination, l'auteur embarque son lectorat à travers deux histoires distinctes. Celle de Lovestar d'abord, l'homme par qui ce monde peut exister, démarre dans un avion, seul, une graine à la main, il ne lui reste que quelques heures à vivre mais la graine doit être sauvée. Que va t-il se passer ? Qu'est réellement cette graine ? A travers ce personnage, l'auteur nous ballade dans le temps, entre passé et présent du personnage, l'omniprésence d'une idée bien ancrée, la concrétisation de ses idées grandioses et tout le système qu'il a créé qui en découle. On a ainsi le regard du créateur de ce monde. Celle d'Indridi et de Sigridur ensuite, un couple vivant un amour passionnel hors conception d'InLove, persuadés d'être l'un et l'autre le "seul et unique" de l'autre, pourtant un jour, une lettre d'InLove arrive pour Sigridur, un certain Per Moller lui est destiné et peut lui être présenté rapidement dans le Nord au siège d'Istar. Sigridur refuse cette rencontre mais s'opposer au système va vite se révéler très difficile et nuisible pour le couple. On a ainsi le point de vue de victimes de cette société quasiment dictatoriale si vous n'entrez pas dans le moule.

Cette lecture est d'une richesse assez incroyable, on sent le foisonnement des idées et de l'imagination de l'auteur, si on met du temps à rentrer dans l'histoire, le temps de s'imprégner de l'univers, dense et étoffé, des différentes structures qui le régissent mais aussi de son origine, des personnages, une fois les bases posées, on s'immerge rapidement dans le délire de l'auteur. On peut très honnêtement parler de délire imaginatif et romantique, parce que ça part un peu dans tous les sens, mais cela reste néanmoins structuré et très détaillé, le lien entre le cartésianisme scientifique, l’incongruité de certaines idées et la naïveté des personnages, peut être difficile à assimiler, et tout cela mélangé donne quelque chose d'à la fois intelligent, magique et parfois même complètement absurde. Il faut le lire pour comprendre le fond de ma pensée, mais l'auteur a vraiment une imagination de dingue. On est clairement dans une espère de satire d'une société et d'une humanité en devenir : sur-consommation, dépendance d'un système, dictature, oppression, déshumanisation et crise écologique sont certainement les fléaux  qui nous attendent, conséquence d'une société où la technologie, la sur-consommation, la sur-production, et la sur-exploitation prennent le pas sur les bases de la vie humaine et de son environnement. Il y a donc énormément d'idées et de réflexions cachées dans cet ouvrage qui est soit dit en passant très soigneusement écrit, la plume est poétique et maîtrisée, très riche, parfois soporifique mais le fond est vraiment génial.

En bref, un ouvrage de science-fiction bluffant d'imagination et intelligent d'idées foisonnantes et anticipatives où l'amour trône au cœur. A titre personnel, si c'est le monde qui attend les générations à venir, il est effrayant par cette omniprésence de contrôle, ce manque de spontanéité si propre à notre espèce. Un regard certes extrémiste mais qui mérite qu'on y réfléchisse. Une lecture à conseiller !

Je remercie Louve du forum Mort Sure et son partenaire les éditions J'ai lu pour ce partenariat original.

Chronique de Walkyrie
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Collide, tome 2 : À ta portée de Gail McHugh

Année d'édition : 2017
Edition : J'ai lu 
Nombre de pages : 408 pages
Public visé : Adulte 
Quatrième de couverture : 
"Savez-vous combien il est effrayant de vouloir quelque chose de si mauvais que vous êtes prêt à changer votre vie entière pour elle?"
Emily Cooper est prête à tout risquer pour être avec l'homme qui a consommé ses pensées et ses rêves depuis le jour fatidique qu'ils ont rencontré. S'élançant rapidement, elle ne peut que s'accrocher à l'espoir que Gavin Blake la veut toujours.
En nourrissant son cœur blessé, Gavin s'est coupé de la société et s'est retiré dans un monde auto-destructeur, engourdissant. Emily n'est pas habituée à être forte, mais elle devra trouver la confiance audacieuse à l'intérieur pour se battre pour leur amour et ramener Gavin à l'arrière-plan - même si cela signifie perdre à son all-consuming, pulse-pounding la passion.




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Je remercie Louve de Mort-sûre et les éditions J'ai lu pour ce partenariat.

J'ai lu le premier tome il y a quelques mois et ça avait été une excellente surprise. J'avais donc hâte de découvrir cette suite et même si on reprends les choses pile au moment où on les a laissé, je dois dire que je ressors assez mitigée de ma lecture.

Emily a (enfin) décidé de quitter Dillon après ce qu'il lui a fait subir à la veille de leur mariage. Elle va retrouver Gavin rapidement mais celui ci demeure introuvable plusieurs semaines. En effet suite à la décision qu'avait prise Emily d'épouser Dillon, Gavin a décidé de mettre les voiles quelques temps pour se remettre les idées au clair. Mais comment celui ci va-t-il réagir lorsqu'il va apprendre que Emily a décidé de quitter Dillon pour lui?

En fait, si je suis partagée à propos de cette lecture c'est tout simplement parce que j'ai détesté la première partie et beaucoup plus aimé la seconde... Je m'explique.
Le tout début reprend exactement là où on avait laissé nos personnages à la fin du premier tome, c'est à dire Emily avait décidé d'épouser Dillon, mais après ce qu'il lui a fait subir la veille de leur mariage, elle se carapate en pleine nuit et part à la recherche de Gavin. Mais celui ci a décidé de prendre du recul et de partir soigner ses blessures au Mexique. 
J'ai bien aimé cette partie là. Emily est mal, elle se rend compte qu'elle a fait une erreur en repoussant Gavin, et Dillon lui a fait vivre l'horreur, elle doit se reconstruire mais elle est très décidée à retrouver Gavin et à se faire pardonner.

Ensuite, Emily part au Mexique et retrouve Gavin. Et là ça l'a beaucoup moins fait.. J'ai déjà trouvé que leurs retrouvailles allaient beaucoup trop vite, il n'y a pas vraiment de suspense et c'est dommage. S'ensuit une période sans grand intérêt (à mon sens bien sûr!!) où l'on enchaîne les scènes de sexe et j'avoue que ça m'a agacé...

Et enfin la dernière partie. L'auteur fait prendre un tournant à son histoire que j'ai beaucoup aimé. J'ai aimé qu'elle prenne cette direction là, ça a été une surprise pour ma part et une bonne surprise, ça donne un second souffle au roman et un tout autre intérêt. ça fait ressortir le caractère opiniâtre d'Emily, elle est très déterminée et c'est une facette du personnage que j'apprécie. Et même quand elle a des moments de doute, où elle baisse les bras, Gavin est là pour la soutenir, la protéger. Le couple se serre les coudes, se complète et c'est très agréable. 

Dans ce second tome, l'auteur fait la part belle au couple, à leur relation, à sa construction, aux doutes que les personnages peuvent avoir, aux décisions à prendre, bref à la vie d'un couple tout simplement. Elle ne part pas dans les Je t'aime moi non plus, pas dans les disputes dramatiques, et c'est appréciable d'avoir une romance qui ne repose pas que sur ça. 
Son style est très agréable, c'est très rythmé, les situations s'enchaînent (sauf dans la période que j'ai moins aimé dont j'ai parlé plus haut!), elle nous offre un chapitre vers la fin où je me suis dit mince alors, pourquoi elle fait ça! Elle prend des risque et j'ai apprécié cela!

Donc voilà, un roman en demi teinte (ce qui explique que je l'ai traîné presque deux semaines...!), une moitié j'ai aimé l'autre beaucoup moins, mais il apporte une conclusion parfaite à l'histoire entre Gavin et Emily. Pour les amoureux des romances, je conseille ce diptyque, avec un petit couple tout mignon!

Chronique de Ninis47
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Lux, tome 5 : Opposition de Jennifer L. Armentrout


Année d'édition : 2017
Edition : J'ai lu
Nombre de pages : 448 pages
Public visé : Young Adult 
Quatrième de couverture : 
Katy est surprise que Daemon accueille les Luxens sur Terre, parce qu'ils sont capables d'anéantir les derniers humains et hybrides. Mais il est prêt à tout pour préserver ceux qu'il aime, même s'il trahit les siens. Au sein d'un monde en ruine, Katy et Daemon doivent faire équipe avec des ennemis improbables s'ils veulent résister à l'invasion et assurer la survie de l'humanité.









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La fin d’une saga, surtout d’une saga dont on est amoureuse, est toujours très compliquée. On veut savoir comment se finit l’histoire de nos personnages chouchoux et en même temps, on ne veut pas être déçu et gâcher les moments et souvenirs de bonheur qu’on a vécu avec ces livres. 
Alors autant vous dire que je suis allée, plus qu’à reculons, vers ce 5eme tome de lux. J’avais une envie folle de le lire et en même temps, j’avais peur de lui. Peur de ce qu’il pourrait me faire. C’est fou le pouvoir qu’on donne aux livres et aux sagas qu’on aime d’amour… 
 
Mais j’y suis allée. J’ai plongée à cœur perdu dans les dernières pages, les dernières lignes de cette histoire et du début à la fin j’ai adoré. Ce fût à nouveau un coup de coeur. Je suis à nouveau tombée amoureuse de Daemon, je suis à nouveau tombée amoureuse de Kitty… Ah… Ces deux-là… Ils auront toujours une place spéciale dans mon cœur, je pense que je ne pourrai jamais les oublier. 
De toute manière, vous me direz, je vous dis ça pour approximativement tous les personnages que crée J.L Armentrout… Mais si vous avez déjà lu sa plume, vous me comprendrez aisément. Elle sait vous menez du bout à bout d’une histoire sans vous ennuyer une seconde, elle sait crée des personnages qui vous transperceront le cœur et se logeront dans une petite place au creux de votre âme. 
 
Mais revenons à ce dernier tome. Après toutes les épreuves qu’on subit nos protagonistes et la fin du tome 4, on savait que le tome 5 allait être dur, on savait que tout ceci ne pouvait pas finir dans un petit nuage de soie et d’amour. Ce tome 5 est une lutte de tous les instants pour la survie de Daemon, de Kitty, de Dawson, de Dee, mais aussi de la vie humaine et des hybrides dans leurs ensembles. Rien ne sera plus jamais pareille avec l’arrivé des luxens. Certaines paroles se révèleront vraies, certaines seront des mensonges et d’autres mèneront à des actions peu recommandables. Vous découvrirez dans ce dernier tome, tout une facette des luxens que vous ne connaissiez pas et vous découvrirez aussi que les Arums ne sont pas forcément ce qu’ils semblaient être. Comme toujours, Armentrout arrive à surfer sur des vagues de gris, personne n’est tout blanc, personne n’est tout noir. Tout est en nuance. Franchement, c’est l’un des trucs qui me plaît toujours. 
 
Ne vous attendez pas à respirer dans ce roman, lorsque vous l’ouvrirez prenez une grande aspiration et vous ne pourrez plus le lâcher jusqu’à la dernière page, vous ne pourrez plus respirer face à la montagne de problème que nos héros vont rencontrer, vous ne pourrez plus respirer avant que tout soit fini, avant votre premier hoquet. Non, vous ne pourrez pas ravaler une bouffée d’air avant d’avoir lu le point final. 
 
En bref, comme pour tous les derniers tomes, je vous conseille cette saga, je vous oblige même à la découvrir. Même juste pour la dédicace de l’auteure dans ce dernier tome*, parce que oui, le pitch est bizarre, vous n’avez pas forcément envie de découvrir une saga sur les extraterrestres dans un « monde normal » mais vraiment, c’est bien plus que ça. Tellement plus. 
Je ne peux que remercier l’auteure pour ces cinq tomes de pure magie, pour ces cinq coups de cœur, pour tout ce temps passé aux côtés de Daemon, Katy, Dawson et Dee sans que je ne m’ennuie une seconde. Ils me manqueront. Terriblement. 
 

·         * "A tous les lecteurs qui sont tombés par hasard sur Obsidienne, qui se sont dit : « Des extraterrestres au lycée ? Pourquoi pas, après tout ? J’ai lu des trucs plus bizarres » et qui se sont pris d’affection pour Katy, Daemon et tous les autres autant que moi. Ce roman est pour vous. Merci."


Je remercie les éditions J'ai lu ainsi que le forum Mort Sûre pour ce partenariat.

Chronique de Ferilou
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Furiously happy : chroniques désopilantes sur des choses qui le sont moins de Jenny Lawson

Année d'édition : 2017
Edition : Fleuve Noir
Nombre de pages : 352 pages
Public visé : Adulte 
Quatrième de couverture : 
L'auteure, souffrant de dépression depuis de longues années, ressent un jour un déclic : une nouvelle qui aurait dû la dévaster fait surgir chez elle une colère et une rébellion, lui faisant décider de profiter intensément et même furieusement des périodes heureuses qu'elle traverse. Elle décrit sa volonté d'outrepasser les épreuves en disant oui à toutes les bonnes opportunités rencontrées.









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Jenny Lawson est l’auteur du célèbre blog The Bloggess, elle souffre de nombreuses pathologies dont elle décide de parler dans son roman Furiously Happy avec beaucoup d’humour. Il faut dire qu’avoir une passion pour des animaux empaillés mort dans de douces circonstances est déjà une raison suffisamment valable pour dire que l’auteur est totalement déjantée et mérite qu’on s’attarde un moment pour découvrir ses écrits.

Je ne connaissais pas du tout cette bloggeuse Américaine ni les troubles dont elle souffre. C’est d’abord la couverture qui m’a attirée tellement elle est attractive et folle. (Pour la petite anecdote on apprend en fait que le raton-laveur de la couverture est un de ses animaux…)

Ce roman n’est pas une histoire qu’on raconte d’un bout à l’autre,  d’ailleurs la quatrième de couverture nous annonce de suite la couleur, il s’agira d’histoires hautes en couleur sur de nombreux  sujets pas toujours très drôles. 

Le seul personnage de ce livre est Jenny elle-même, la jeune femme, à travers tout son roman, nous fait  part de ses nombreuses pathologies (sa polyarthrite rhumatoïde, ses troubles obsessionnels compulsifs, sa dépression, ses angoisses et phobies, etc.) à travers de nombreuses anecdotes de sa vie.

A chacune de ses anecdotes, l’auteur utilise l’une de ses pathologies pour illustrer ses propos et en faire des minis récits tous plus délirants les uns que les autres. Elle nous raconte ainsi ses voyages et ses rencontres insolites, ses séances chez la psychologue, sa relation avec son mari (qui au passage est hyper patient avec elle), les mots qu’elle invente et ses idées totalement saugrenues parfois sans queue ni tête, etc.  Autant de nombreuses anecdotes complètement déjantées qui alimente le récit et dont Jenny arrive à tourner en dérisoire malgré parfois la tristesse de la situation. 

C’est une auteur qui a un style agréable, emprunt d’humour noir et souligné cependant par sa note déjantée ce qui donne du rythme à la lecture. Le seul point qui m’a dérangé ce sont les notes de bas de page qui coupent régulièrement la lecture parfois même trop souvent à mon goût. Malgré tout ce livre a un élément irréfutable : pour illustrer ses anecdotes l’auteur a agrémenté son récit de nombreuses photographies, un point que j’ai beaucoup apprécié car j’ai bien rigolé.

En résumé, c’est un livre totalement atypique que nous propose une auteur totalement déjantée, un mélange d’autobiographie humoristique et d’un très touchant guide de la vie. On ressort de notre lecture changé, avec une autre vision de ce qui nous entoure et des mauvaises passades de la vie. En lisant ce livre on arrive à relativiser un bon nombre de choses. 

C’est à coup sur un livre à la hauteur de sa couverture qui vous fera rire et mourir de rire de toutes ses situations quelles qu’elles soient. Alors foncez et laissez-vous tenter !


Je remercie de tout cœur le Forum Mort Sure ainsi que les Éditions Fleuve pour cette superbe découverte !

Chronique de Babynoux
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Djinn : La Maudite de Jean-Louis Fetjaine


Année d'édition : 2017
Edition : Fleuve (OutreFleuve)
Nombre de pages : 288 pages
Public visé : Adulte 
Quatrième de couverture : 
1130, Princée d'Antioche – au nord de l'actuelle Syrie. 
Fille du roi Baudouin de Jérusalem, la princesse Alix d'Antioche s'apprête à accoucher en secret de son enfant illégitime, fruit de ses amours avec le connétable Renaud Mazoir. Personne ne doit apprendre cette naissance : sa mère a décidé que l'enfant ne survivrait pas. 
Mais son père, prévenu par ses informateurs, arrive à temps pour le sauver. L'accoucheuse, elle, est sacrifiée, non sans avoir jeté sur Alix une malédiction : l'esprit malin d'un Djinn s'attache désormais à ses pas. 
Mis à l'abri des velléités meurtrières de sa mère, le nouveau-né grandira au sein de la mystérieuse secte des Assassins ; son destin sera lié à celle-ci. Et la princesse maudite, poussée par son ambition dévorante, se voit emportée dans les tourments d'une terre dont l'histoire s'écrit trop souvent dans le sang...



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Djinn c’est l’histoire d’une femme, d’une princesse même qui donne naissance à un bâtard. Mais c’est aussi l’histoire d’une femme qui veut le pouvoir et d’un homme qui veut juste protéger son fils. Le début peut sembler un peu confus par certain aspect. Dès qu’il est question de fantasy il est toujours difficile de commencer le livre. On entre dans un nouvel univers avec ses propres codes. Ici l’aspect historique est vraiment très fort à tel point qu’on se demande si on n’est pas plutôt dans un roman historique. On sent qu’il y a un réel travail de recherche pour l’écriture de ce livre. Le « peu » de fantasy que l’on trouve nous tient en haleine et dénote presque dans cet univers. Intrigues politiques, religion, combat : voilà ce que vous trouverez dans ce livre. 

Le personnage d’Alix est intriguant. C’est rare de voir un personnage féminin avec autant de volonté destructrice. Le djinn aurait pu apporter une touche encore plus mystérieuse au livre mais la presque absence de fantasy est un des aspects qui m'a le plus déçu. Au vu du résumé je m'attendais à autre chose. Mais à côté de ça l'histoire des assassins est vraiment excellente. Le personnage de Renaud apporte un aspect humain et "normal" très fort dans ce royaume où tout n'est que complot. Il s'agit juste d'un homme qui se retrouve avec deux fils de quelques mois d'écart qui ne sont pas de la même mère : l'une est morte, l'autre est une obsédée du pouvoir possédé par un djinn. Rien que pour ce personnage là cela vaut le coup de découvrir ce livre. 

Si je devais résumer je dirais que le début du roman m’a déplu. C’est vraiment vers le milieu et surtout la fin que je me suis vraiment plongé dans l’histoire. La suite nous annonce plus de fantasy et de magie (j’espère).

Chronique de Liliaza
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